Ailleurs aussi

La mobilisation des Ami.e.s du champ des Cailles s’inscrit plus largement dans un mouvement de « luttes de territoire » visant à protéger des biens communs : eau, terres agricoles, forêts, espaces verts, zones protégées…

Ces luttes sont par essence locales. Elles n’en sont pas moins reliées. Chacune a son importance, défend une brique de ce bel et grand édifice qu’est la biodiversité et qui est en train de s’effondrer.

Mais qu’on ne s’y trompe pas : il ne s’agit pas uniquement de contester des projets qui, sous couvert ou non d’un verdissement de façade, portent atteinte à l’environnement. Il s’agit, au fond, de dénoncer un modèle de société qui mène dans une impasse humaine, sociale et économique. Il s’agit de faire valoir que, pour répondre aux besoins en matière de logement, d’alimentation, de mobilité et d’emploi notamment, d’autres décisions, d’autres projets sont nécessaires et possibles là, maintenant, pour que l’avenir cesse de s’assombrir.

Face au business as usual et à l’insuffisance des mesures gouvernementales, de plus en plus de citoyennes et citoyens de tous horizons se mobilisent. Pour montrer l’ampleur des contestations locales, le quotidien Reporterre a dressé une carte des luttes en France. En Belgique, le jeune réseau Occupons le territoire, né en avril 2018, rassemble déjà plus de vingt collectifs citoyens, ainsi que des associations.

Nous vous invitons à soutenir ces luttes à Bruxelles, en Belgique et ailleurs.
En voici quelques exemples emblématiques :